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SUR SCENE 


"C'est ma maison" de F. VOSSIER

Mise en espace : Stuart SEIDE

> THEATRE OUVERT

4bis Cité Véron - 75012 Paris (M° Blanche)

Mercredi 23 mai 2012 - 20h

Jeudi 24 mai 2012 - 20h

Réservations : 01 42 55 55 50

> LA CARTOUCHERIE

Cartoucherie - Route du champ de manoeuvres - 75012 Paris (M° Château de Vincennes)

Samedi 30 juin 2012 - 

Dimanche 1er juillet 2012 -

Réservations : 

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"La bonne âme du Se-Tchouan" de B. BRECHT

Mise en scène : Stuart SEIDE

> THEATRE DU NORD

4 place du Général de Gaulle - 59000 Lille (M° Rihour)

Vendredi 22 juin 2012 - 20h

Samedi 23 juin 2012 - 20h

Dimanche 24 juin 2012 - 16h

Mardi 26 juin 2012 - 20h (représentation suivie d'une rencontre avec l'équipe artistique)

Mercredi 27 juin 2012 - 20h

Jeudi 28 juin 2012 - 19h

Réservations : 03 20 14 24 24

 

> THEATRE PARIS-VILLETTE

211 avenue Jean Jaurès - 75019 Paris (M° Porte de Pantin)

Mercredi 4 juillet 2012 - 

Jeudi 5 juillet 2012 - 19h

 



 
 

index3.jpg

Chers amis,

Depuis la mise en place de mon book (http://agnel.book.fr), j'ai décidé de faire prendre au blog un nouveau virage.

Ainsi, petit à petit, il deviendra un espace de parole, dans lequel, sous la forme d'éditos ou autres articles d'opinion, je vous ferai part de mon quotidien, de choses vues ou lues, d'avis. Ce sera un nouvel espace de partage où vous, soutiens, lecteurs, amis, et moi, nous pourrons "dialoguer".

Je rends donc au blog ses lettres de noblesse de "journal de bord sur le web".

Ce changement va s'effectuer petit à petit et offrira, je l'espère, une vraie complémentarité avec le book.

Première modification que vous pourrez constater ; l'ajout, dans la colonne de droite de ma nouvelle bande-démo.

Mes chers amis, je vous souhaite une bonne navigation.

Lundi 9 janvier 2012 1 09 /01 /Jan /2012 00:00

Mes amis,

si l'on écoute les Mayas, cette année devrait être la dernière. Si on écoute les économistes, la crise continuera à être terrible... Bref, dans un sens comme dans l'autre, il semblerait qu'on soit mal, très mal. Alors quitte à être condamnés, autant qu'on profite à fond de cette année et qu'on la vive comme si ça devait être la dernière. Et en 2013, on se souhaitera bien mieux encore.

Pour fêter cette nouvelle année comme il se doit, nous avons décidé, l'équipe du film, de vous offrir le visionnage de HOLLY. On a longtemps attendu pour vous présenter le bébé mais aujourd'hui le voici. C'est notre cadeau pour fêter l'entrée dans l'ère 2012. Bon film à vous, et bonne année 2012 !

 

Par Arnaud AGNEL - Publié dans : Actualité
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Mercredi 2 novembre 2011 3 02 /11 /Nov /2011 20:30

charia.jpg

Quiconque se tient au fait de l’actualité n’a pas pu passer à côté de L’Information ; les locaux du journal satirique Charlie Hebdo ont brûlé cette nuit. Tout a été anéanti et le service informatique, piraté dans la nuit, est lui aussi, détruit.

Cet incendie, criminel, provoqué par le jet d’un cocktail Molotov est vraisemblablement né de protestations de fanatiques d’islamistes. En effet, ce jour est paru un tirage spécial, rebaptisé Charia Hebdo et dont le rédacteur en chef n’était autre que Mahomet lui-même. Le journal avait reçu des menaces, mais ne devait pas s’attendre à de telles représailles.

Dans ce numéro, Charlie Hebdo, que l’on ne peut pas qualifier de journal d’extrême droite islamophobe, revenait, à sa sauce, l’humour corrosif en avant, sur la victoire du parti islamiste Ennhada en Tunisie, et le rétablissement de la charia en Lybie. Son objectif étant d’alerter l’opinion sur les conséquences dangereuses de ces évènements.

***

Faut-il rappeler que la liberté de la presse fait partie des fondamentaux qui constituent les bases légales de la France et que la loi mettant en mots celle-ci date de 1881 ? Visiblement oui.

Bafouée la liberté, une fois de plus !

Par ces agissements ignobles, c’est un véritable attentat qui est fait aux valeurs humanistes de la France, et qu’il faut, défenseurs de la liberté, fermement condamner.

Charlie Hebdo se définit clairement comme un journal satirique et agir de manière aussi violente contre lui est bien la preuve d’un fanatisme dangereux.

Ce fanatisme latent, j’en faisais déjà part il y’a quelques jours dans mon précédent billet concernant les évènements survenus au Théâtre de la Ville.

Hier, on tentait d’empêcher la libre existence d’une pièce de théâtre. Aujourd’hui, on tente d’empêcher la libre existence d’un journal… Demain, qu’est-ce que cela sera ?

Il faut que cela cesse !

***

Bien sûr, il ne faut pas prendre de raccourcis rapides et stigmatiser une population (les islamistes) en leur mettant tout sur le dos. Peut-être que les résultats de l’enquête prouveront que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes et qu’en fait, ce cocktail Molotov a été lancé par le patron de Charlie Hebdo lui-même, ou quelqu’autre politicien véreux, en vue d’un coup de com’ prémédité.

Mais… aujourd’hui, sur la page Facebook de Charlie Hebdo, des propos racistes ont été tenus ; des « Sale Juif », des « Vive l’holocauste au nom de la liberté d'expression », des « France, va te faire enculer », des « Je vous laisse bande de bâtards islamiques ! N’oubliez pas que toutes les autres religions vous enculent profond ! Shalom, et vive le peuple Berbère ! », etc, etc. Bref, une haine incroyable.

***

Tout cela m’inquiète beaucoup. La situation économique mondiale, la montée des fanatismes qui va faire monter les extrêmes… Je n’ai pas de solution, que des inquiétudes… Tout cela est très grave ! Soyons vigilants, ça va mal…

Par Arnaud AGNEL - Publié dans : Opinions
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Samedi 29 octobre 2011 6 29 /10 /Oct /2011 00:30

Cette semaine, en stage sur Claudel avec Anne Delbée, nous avons évoqué la situation que vit le Théâtre de la Ville, à Paris, avec la polémique engendrée par les représentations du dernier spectacle de Romeo Castellucci, Sur le concept du visage du fils de Dieu.

Sur-le-visage.jpg

Dans ce spectacle, le metteur en scène italien met en regard la déchéance humaine avec la grandeur christique, offrant à voir, en fond de scène, une reproduction géante et partielle du Salvator Mundi d’Antonello da Messina.

Au cours de la représentation, un homme en fin de vie « se fait dessus » et, vers la fin du spectacle, des enfants « bombardent » le visage de ce Christ, qui, peu à peu, se fait recouvrir de matière symboliquement fécale.

Outre le choix de mise en scène de Castellucci, que l’on peut discuter, apprécier, rejeter, mais qui, de toute évidence, ne peut laisser indifférent et existe, ce spectacle fait naître une polémique, bien plus grande, et bien plus dangereuse, qui va au-delà de l’œuvre d’art.

 ***

En effet, pour manifester leur mécontentement et mettre en garde contre une soi-disant « christianophobie » latente, certains fanatiques, qualifiés d'intégristes chrétiens, se réclamant en partie de l'Action française, ont tenté, dès la première représentation du 20 octobre dernier, d’empêcher aux spectateurs l’accès au théâtre. Comment ? En leur bloquant les portes, en les agressant, en les menaçant, en les aspergeant d'huile de vidange, de gaz lacrymogène, en leur jetant des œufs et des boules puantes, rien que ça !

Dans leurs actions, des militants du Renouveau français, entrés dans la salle, ont interrompu une représentation dès le début en occupant la scène et en déployant leur mot d'ordre : « La christianophobie, ça suffit ». Les fanatiques ont tout tenté pour atteindre leur objectif ; nuire et mettre un terme à ce chaos par l’annulation du spectacle.

Depuis le début de la programmation de Sur le concept du visage, le mouvement prend de l’ampleur et les C.R.S. sont obligés d’être présents et d’intervenir quasiment tous les soirs.

 ***

Ces actes, violents, font écho à d’autres actes violents, intolérants et intolérables qui ont eu lieu dans un autre contexte.

Le 8 octobre dernier, dans les Arènes de Rodilhan (région de Nîmes), des dizaines de fanatiques anti-corridas ont manifesté leur volonté de mettre un terme au spectacle proposé. De manière très organisée, un groupe a déployé des banderoles dans les arènes, détournant le regard des spectateurs vers eux, tandis qu’un autre groupe a sauté au centre de l’Arène afin de s’enchainer à même le sol. La tension est montée d’un cran laissant les baffes partir. Super coup de com’ !

Les anti-corridas ont été molestés, une vidéo du tout a été réalisée, elle a fait le tour d’Internet et, évidemment, les « pro-corridas » sont passés pour des tortionnaires sanguinaires et violents.

  rodilhan.jpg

Ce que les anti-corridas oublient de dire, c’est que deux semaines avant, lors d’une manifestation à Nîmes, ils avaient souillé (lui urinant littéralement dessus) un monument hommage à Nimeño II, grand torero français des années 90. Egalement, ils ont mis à terre, la rouant de coups la belle-sœur de Nimeño II ; son acte qui méritait un tel châtiment ? avoir tenté d’enlever une banderole blasphématoire apposée sur la statue de son défunt beau-frère.

 ***

A mon sens, le parallèle, entre les anti-Castellucci et les anti-corridas est évident tant les actes sont proches et lourds de symbolique. Ils montrent tout le fanatisme et toute la violence des « antis » et posent la question de la tolérance. Comment ne pas se sentir humiliés quand on est trainés plus bas que terre, considérés comme des allumés par des fous dangereux intolérants irréfléchis ? Et comment réagir ?

Si vous n’aimez pas quelque chose, ou êtes en désaccord avec, faites le savoir si vous le souhaitez, mais respectez ceux qui aiment !

La question n’est pas pour ou contre la corrida, pour ou contre Castellucci.

La question est celle de l’action, du respect, de la tolérance.

Et celle du respect du culte.

Aller à une corrida est tout autant de l’ordre du culte qu’aller au théâtre.

Profondément, les pro-corridas ne sont pas des barbares sanguinaires, violents et tortionnaires. Je suis pour la corrida, j’aime ça, et les individus qui me connaissent ne peuvent pas me reconnaître dans la description faite précédemment. Je comprends qu’on puisse ne pas aimer la corrida, mais je ne comprends pas qu’on puisse dire des conneries abjectes de manière aussi bien-pensante et absurde, ni avoir des actions d’une telle violence envers ceux qui aiment.

Concernant le spectacle de Castellucci, je ne crois pas du tout que les spectateurs de théâtre qui vont voir cette pièce soient des antéchrists qui se disent « chouette, on va chier sur Jésus ! » et je ne comprends pas qu’autant de haine et de violence soit déversée sur des amateurs d’art.

La Polémique est bonne, elle permet de mettre en éveil la pensée, la réflexion ! La Violence, non.

Vouloir interdire l’art et les spectacles, quels qu’ils soient, c’est entrer dans une vision radicale et obtue, une dictature dangereuse de la pensée unique, du manque d’ouverture d’esprit, du rejet de la différence.

Souiller les gens d’huile de vidange, uriner sur un monument « de mémoire », insulter les « pro-quelque chose » sont des actions fanatiques violentes, dangereuses, irrespectueuses contre lesquelles il faut farouchement lutter.

Ce fanatisme naissant est dangereux, et bien la preuve d’une société malade. Méfiance.

 ***

Voltaire disait « le propre de la censure violente est d’accréditer les opinions qu’elle attaque. » Et en soi, c’est vrai, car toutes ces attaquent ne permettent qu’une chose ; la naissance de la revendication puissante d’une valeur, d’une identité forte. Les « pro-corridas » s’unissent pour faire face à cette oppression des « antis », et les gens de théâtre se mobilisent pour permettre aux représentations du Castellucci d’avoir lieu.

Oui à la liberté ! Oui au respect ! Oui à la tolérance ! Non aux fanatismes !

Vivent la Corrida et Castellucci !

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PS : Avant d'arriver en France, Sur le concept du visage du fils de Dieu a été présenté en Allemagne, en Belgique, en Norvège, en Grande-Bretagne, en Espagne, en Russie, aux Pays-Bas, en Grèce, en Suisse, en Italie et en Pologne. Il n'a pas suscité la moindre réaction analogue.

Vous pouvez manifester votre soutien par email à comite-de-soutien-castellucci@theatredelaville.com.

Indiquer dans le corps du mail vos noms, prénoms, profession suivis de la mention "Je signe".

Par Arnaud AGNEL - Publié dans : Opinions
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Samedi 8 octobre 2011 6 08 /10 /Oct /2011 18:00

Kevin-Brando.jpg

Ca commence par une grosse claque ! Et ça continue par une deuxième !

Voilà à quoi pourrait se résumer ma journée du 7 octobre.

Le matin, je soupçonnais qu’en allant voir We need to talk about Kevin de Lynne Ramsay, je m’engageais sans trop de risque vers une découverte qui allait me marquer. Et pour cause !

Au mois de mai, avant d’aller à Cannes, la bande-annonce m’avait déjà interpelé, le jeu des acteurs, les cadres, les thèmes, ça sentait quelque chose de bon, de très bon même.

Et puis, à Cannes, pendant le Festival, j’entendais la fourmilière des professionnels s’extasier sur la prestation de Tilda Swinton. Palme d’or d’interprétation féminine ? Les rumeurs couraient. Le combat se jouerait entre elle et Kirsten Dunst, laquelle livrait une interprétation époustouflante dans Melancholia. Franchement, pour avoir vu les deux films, si j’avais du voter, à qui aurais-je attribué le prix ? Aucune idée tant les deux sont exceptionnelles…

We need to talk about Kevin Par où commencer ? Quels mots assez justes pourrais-je employer pour vous donner envie d’aller voir ce film ? Je ne sais pas. Une chose est certaine ; si vous aimez le cinéma, courrez-y, mais courrez-y vraiment !

Délectez-vous de la finesse du jeu des acteurs.

Délectez-vous du choix des cadres.

Délectez-vous de ces zooms sans fins à la profondeur de champ incroyable.

Délectez-vous des changements de points.

Délectez-vous de la photographie incroyablement riche, contrastée, symbolique.

Délectez-vous de cette histoire intense.

We need to talk about Kevin est un immense film.

Et puis surtout, c’est sur ce point que je souhaitais mettre le focus, le jeu de Tilda Swinton, d’une densité extraordinaire, est une vraie leçon, offerte à quiconque émet le souhait d’être acteur.

Consciente de ce qu’elle dégage, elle ne rajoute rien, elle est, tout simplement, nous offrant son âme sur un plateau d’argent, en immense actrice, partageuse d’humanité.

L’après-midi, à l’EpsAd, avec Stuart Seide, nous avons regardé L’homme à la peau de serpent, réalisé par Sydney Lumet ( !) avec… Marlon Brando… ah… Brando… Je sais, j’en ai déjà parlé sur mon billet en hommage à Steve Jobs, mais quand même… quel monument… Il est LA quintessence de l’acteur. Viril, charmeur, suspendant le temps...

A l’image de Tilda Swinton le matin, Brando, au sommet de son art, est dans la retenue, la conscience de soi, la maîtrise de tout. Avec grâce, sans force, le désinvolte écœurant s’impose où il veut, à l’endroit où personne ne croit qu’il va aller, mais où lui seul a décidé de l’évidence. Il joue au chat et à la souris. Il le matou et face à tant d’élégance, nous ne pouvons que dire… que dire… il n’y a pas de mots…

Deux claques, deux leçons…  Des maîtres !

Par Arnaud AGNEL - Publié dans : Opinions
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Jeudi 6 octobre 2011 4 06 /10 /Oct /2011 09:30

Jobs.jpg C’est donc la nouvelle qui fait la « une » des journaux depuis ce matin. Steve Jobs, qui luttait depuis 2004 contre un cancer du pancréas, est décédé dans la nuit, deux jours après la sortie du nouvel iPhone 4S.

Profondément, il est indéniable que cet homme aura bouleversé la vie de tout un chacun. Dès la création de son premier ordinateur dans son garage, jusqu’à l’iPad2, en passant par les iPhone, iMac, iPod, Steve Jobs a toujours travaillé dans l’optique de la communication plus facile, plus accessible entre les hommes – et les machines. Et surtout, d’aller toujours plus loin. Et si la société d’aujourd’hui est comme elle est, c’est parce qu’un homme comme Steve Jobs y a contribué.

Avec sa volonté de repousser toujours les limites, du design, de la qualité, de donner le meilleur à son art, je ne peux m’empêcher de penser à Marlon Brando ou Michael Jackson et faire un parallèle entre eux : du « génie » à la base et une vie vouée à la maîtrise de son art, à la re-création et à la sublimation de celui-ci.

Un modèle de vie, un exemple qui montre le chemin et peut guider le chemin intérieur de ceux qui ont envie de sublimer leur métier, qu'il soit commercial, humanitaire ou artistique.

Et puis, quel métier artistique ne travaille pas sur iMac ? Combien de photographes sont sur iMac ? Combien de jeunes réalisateurs travaillent sur FinalCut ? Combien d’agents sont sur iMac ? Apple fait partie du système du métier artistique, pour les critères susnommés : fiabilité, qualité, design, robustesse…

Aujourd’hui, c’est indéniable, la pomme aura perdu son plus beau pépin, celui qui disait : « Ton temps est compté, alors ne le perds pas en vivant la vie d’un autre. Ne sois pas pris au piège du dogme. Ne laisse pas le bruit des opinions des autres chasser ta propre voix intérieure. Et, plus important, aie le courage de suivre ton cœur et ton intuition. D’une certaine manière, ils savent ce que tu veux vraiment devenir. Tout le reste est secondaire. »

Aujourd’hui, le créateur entre définitivement dans la mémoire collective.

Bravo Monsieur Jobs, bon voyage à vous et merci pour tout ce que vous aurez apporté au monde moderne !

 

Par Arnaud AGNEL - Publié dans : Opinions
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Dimanche 19 juin 2011 7 19 /06 /Juin /2011 17:49

La captation date d'avril dernier, le spectacle sera repris à La Cartoucherie de Vincennes, au Théâtre de l'Epée de Bois, du 30 juin au 3 juillet, et entre temps, le monde connut un nouveau Tchernobyl... Fukushima...

Par Arnaud AGNEL - Publié dans : EPSAD
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Mercredi 8 juin 2011 3 08 /06 /Juin /2011 08:00

Pour ceux qui n'auraient pas pu entendre en direct, voici les premières interviews radio à propos de Holly sur Radio 3dFM, lors de l'émission "Je vous dis" présentée par Frédéric Bacchi... Bonne écoute.

Par Arnaud AGNEL - Publié dans : Cinéma
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Jeudi 2 juin 2011 4 02 /06 /Juin /2011 23:00

Durant le Festival de Cannes 2011, du 16 au 21 mai inclus, Radio 3D FM (www.radio3dfm.com) a décidé de faire un suivi de l'aventure "HOLLY", court-métrage réalisé par Julien Lawin et présenté dans le cadre du Short Film Corner.

La vidéo ci-dessous vous permettra de réentendre l'ensemble des cinq interviews.



Par Arnaud AGNEL - Publié dans : Cinéma
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Mercredi 25 mai 2011 3 25 /05 /Mai /2011 13:00

Blog-MidiLibre240511.jpg

Cinéma | Le comédien nîmois a multiplié les contacts avec le monde du cinéma.


Que retenir de la semaine d’un jeune comédien au Festival de Cannes ?

De très grandes émotions ! Cannes pour un comédien, c’est du pur bonheur ! Des moments exceptionnels, comme la montée des marches… Fouler le tapis rouge avec les officiels, prendre la pose pour les photographes, c’est une superbe expérience.

 

Quel accueil a reçu le film « Holly » que vous défendiez dans le Short film corner ?

Positif. Avec le réalisateur Julien Lawin, nous avons eu beaucoup de contacts avec des producteurs et des diffuseurs. Nous avons aussi bénéficié des critiques de nombreux professionnels. Tout cela va nous permettre d’avancer. Nous allons pouvoir améliorer le produit, le retravailler avant de participer à d’autres festivals.

 

Ce film a-t-il une chance d’être vu par le grand public ?

Nous avons eu un très bon feeling avec un distributeur anglais et nous sommes en pourparlers avec d’autres. Nous avons beaucoup semé, reste à voir à présent quelles seront la récolte et les retombées. Nous avons de très bons espoirs.

 

Le comédien que vous êtes est-il, lui aussi, optimiste ?

Oui, parce que, moi aussi, j’ai multiplié les contacts dont je vois déjà les effets sur Facebook ! J’ai glané une foule d’informations sur les projets que portent les réalisateurs, ce qui va me permettre d’affiner mes propres envies professionnelles.

 

Que pensez-vous des choix du jury ?

Je suis ravi pour Jean Dujardin qui mérite la Palme et qui pouvait prétendre à un prix spécial du jury pour avoir eu l’audace de ce film muet en noir et blanc. Quant à The tree of life de Malick, c’est tout simplement un ovni cinématographique incontournable. Un film qui marque un spectateur à vie !

 

FRANCOISE CONDOTTA

fcondotta@midilibre.com

Par Arnaud AGNEL - Publié dans : Cinéma
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Mardi 24 mai 2011 2 24 /05 /Mai /2011 14:00

 
Par Arnaud AGNEL - Publié dans : Cinéma
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Bande-démo

 

Vite vu, bien vu !

Arnaud AGNEL
26 ans - Paraît entre 22 et 28 selon pilosité
Elève à l'Ecole Professionnelle Supérieure d'Art Dramatique (EPSAD - Lille) depuis Octobre 2009

1m85 - 80 kg
Envergure : 1m98
Tête : 57 cm
Poitrine : 100 cm
Taille : 80 cm
Chemises : 41/42 ou 43/44 selon modèle
Pantalon : 43 - W33/L36


 
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